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Discussion

1h08min54

Journée d’étude Mondes Caraïbes et Transatlantiques en Mouvement - Mardi 29 mai





Variations paradigmatiques du concept de race dans les sciences

Cette seconde journée du cycle fait suite à celle consacrée aux
rapports entre processus de racialisation et politiques de la nature (« De l’anthropocène au plantationocène»).
Son objectif est d’interroger les variations du paradigme de la race au
cours des dernières décennies marquées par l’apogée du paradigme
constructiviste. Ce dernier avait semblé résoudre les présupposés de la
différenciation raciale reposant sur l’approche biologique dont le XIXe
siècle a montré l’ampleur des spéculations au travers du « racisme
scientifique ». Au début des années 2000, ce paradigme a été durement
mis à mal par les avancées des savoirs de la génétique et de la
biotechnologie qui posent la question d’une nouvelle « naturalisation »
des différences. Dans un même mouvement, divers courants ont semé le
doute quant à la possibilité de théoriser le social comme le résultat de
purs produits de la pensée, débats que le célèbre couple «
humain/non-humain » signale de façon immédiate. Le concept de « race »
se trouve de ce fait soumis à des variations sémantiques profondes
allant de la posture alertant du risque d’une nouvelle réification de la
race aux approches favorables à une intégration des multiples
dimensions du biologique pour servir à décrypter le social.

Au cours de cette rencontre, ces différents positionnements
constructivistes et post-constructivistes relatifs à la race seront
explorés. Le passage de la race biologique à la race comme construit
social, est-il véritablement entériné ? La race pensée à travers les
nouveaux savoirs génétiques conduit-elle à concevoir un nouveau
paradigme de la race ?

 



 

Intervenants

Hourya Bentouhami, philosophe, Université Toulouse 2 Jean Jaurès, ERRAPHIS

Luc Berlivet, politiste, CNRS/EHESS, CERMES3

Magali Bessone, philosophe, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, ISJPS-PhiCo-NoSoPhi

Linda Boukhris, géographe, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, EIREST et MCTM

Christine Chivallon, géographe-anthropologue, CNRS, PASSAGES et MCTM

Sonia Dheur, biologiste moléculaire, CNRS, PASSAGES

Claude-Olivier Doron, historien et philosophe des sciences, Université Paris Diderot, SPHERE, Centre Canguilhem

Didier Nativel, historien, Université Paris Diderot, CESSMA et MCTM

Sven Saupe, généticien, CNRS, IBGC

Françoise Vergès, historienne et politologue, Chaire Global South(s), FMSH



Programme | Mardi 29 mai

Université Paris 1, 21 rue Broca, salle A 701

9h30 | Accueil et ouverture de la journée par les membres du groupe MCTM

Linda Boukhris, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, EIREST, Christine
Chivallon, CNRS, PASSAGES, Didier Nativel, Université Paris Diderot,
CESSMA, Matthieu Renault, Université Paris 8, LLCP

10h15 | Luc Berlivet, politiste, CNRS/EHESS, CERMES3
« L’éternel retour du différent. La biomédicalisation de la race entre « révolution génomique » et impératif « d’inclusion » »

11 h | Pause café

11h15 | Claude-Olivier Doron, historien et philosophe des sciences, Université Paris Diderot, SPHERE, Centre Canguilhem
« Déconstruire
le « retour » de la race en biomédecine. De la nécessité de faire
vraiment l'histoire du concept de « race » en biologie et en médecine
après 1945 »
Discutants : Sven Saupe, généticien, CNRS, IBGC et Sonia Dheur, biologiste moléculaire, CNRS, PASSAGES

12 h 30 | Déjeuner

14h15 | Hourya Bentouhami, philosophe, Université Toulouse 2
Jean Jaurès, ERRAPHIS et Françoise Vergès, historienne et politologue,
Chaire Global South(s), FMSH
« Race, féminisme et justice environnementale »

15h00 | Magali Bessone, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, ISJPS-PhiCo-NoSoPhi
« Natural kind v. Social kind: l'affaire de la réalité de la race. »

15 h 45 | Pause café

16h | Discussion

17h30 | Clôture : bilan provisoire et introduction de la journée 3 du 3 octobre 2018

Natural kind v. Social kind: l'affaire de la réalité de la race Magali Bessone

34min38

Journée d’étude Mondes Caraïbes et Transatlantiques en Mouvement - Mardi 29 mai





Variations paradigmatiques du concept de race dans les sciences

Cette seconde journée du cycle fait suite à celle consacrée aux
rapports entre processus de racialisation et politiques de la nature (« De l’anthropocène au plantationocène»).
Son objectif est d’interroger les variations du paradigme de la race au
cours des dernières décennies marquées par l’apogée du paradigme
constructiviste. Ce dernier avait semblé résoudre les présupposés de la
différenciation raciale reposant sur l’approche biologique dont le XIXe
siècle a montré l’ampleur des spéculations au travers du « racisme
scientifique ». Au début des années 2000, ce paradigme a été durement
mis à mal par les avancées des savoirs de la génétique et de la
biotechnologie qui posent la question d’une nouvelle « naturalisation »
des différences. Dans un même mouvement, divers courants ont semé le
doute quant à la possibilité de théoriser le social comme le résultat de
purs produits de la pensée, débats que le célèbre couple «
humain/non-humain » signale de façon immédiate. Le concept de « race »
se trouve de ce fait soumis à des variations sémantiques profondes
allant de la posture alertant du risque d’une nouvelle réification de la
race aux approches favorables à une intégration des multiples
dimensions du biologique pour servir à décrypter le social.

Au cours de cette rencontre, ces différents positionnements
constructivistes et post-constructivistes relatifs à la race seront
explorés. Le passage de la race biologique à la race comme construit
social, est-il véritablement entériné ? La race pensée à travers les
nouveaux savoirs génétiques conduit-elle à concevoir un nouveau
paradigme de la race ?

 



 

Intervenants

Hourya Bentouhami, philosophe, Université Toulouse 2 Jean Jaurès, ERRAPHIS

Luc Berlivet, politiste, CNRS/EHESS, CERMES3

Magali Bessone, philosophe, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, ISJPS-PhiCo-NoSoPhi

Linda Boukhris, géographe, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, EIREST et MCTM

Christine Chivallon, géographe-anthropologue, CNRS, PASSAGES et MCTM

Sonia Dheur, biologiste moléculaire, CNRS, PASSAGES

Claude-Olivier Doron, historien et philosophe des sciences, Université Paris Diderot, SPHERE, Centre Canguilhem

Didier Nativel, historien, Université Paris Diderot, CESSMA et MCTM

Sven Saupe, généticien, CNRS, IBGC

Françoise Vergès, historienne et politologue, Chaire Global South(s), FMSH



Programme | Mardi 29 mai

Université Paris 1, 21 rue Broca, salle A 701

9h30 | Accueil et ouverture de la journée par les membres du groupe MCTM

Linda Boukhris, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, EIREST, Christine
Chivallon, CNRS, PASSAGES, Didier Nativel, Université Paris Diderot,
CESSMA, Matthieu Renault, Université Paris 8, LLCP

10h15 | Luc Berlivet, politiste, CNRS/EHESS, CERMES3
« L’éternel retour du différent. La biomédicalisation de la race entre « révolution génomique » et impératif « d’inclusion » »

11 h | Pause café

11h15 | Claude-Olivier Doron, historien et philosophe des sciences, Université Paris Diderot, SPHERE, Centre Canguilhem
« Déconstruire
le « retour » de la race en biomédecine. De la nécessité de faire
vraiment l'histoire du concept de « race » en biologie et en médecine
après 1945 »
Discutants : Sven Saupe, généticien, CNRS, IBGC et Sonia Dheur, biologiste moléculaire, CNRS, PASSAGES

12 h 30 | Déjeuner

14h15 | Hourya Bentouhami, philosophe, Université Toulouse 2
Jean Jaurès, ERRAPHIS et Françoise Vergès, historienne et politologue,
Chaire Global South(s), FMSH
« Race, féminisme et justice environnementale »

15h00 | Magali Bessone, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, ISJPS-PhiCo-NoSoPhi
« Natural kind v. Social kind: l'affaire de la réalité de la race. »

15 h 45 | Pause café

16h | Discussion

17h30 | Clôture : bilan provisoire et introduction de la journée 3 du 3 octobre 2018

Déconstruire le « retour » de la race en biomédecine. De la nécessité de faire vraiment l'histoire du concept de « race » en biologie et en médecine après 1945 Claude-Olivier Doron

47min56

Journée d’étude Mondes Caraïbes et Transatlantiques en Mouvement - Mardi 29 mai





Variations paradigmatiques du concept de race dans les sciences

Cette seconde journée du cycle fait suite à celle consacrée aux
rapports entre processus de racialisation et politiques de la nature (« De l’anthropocène au plantationocène»).
Son objectif est d’interroger les variations du paradigme de la race au
cours des dernières décennies marquées par l’apogée du paradigme
constructiviste. Ce dernier avait semblé résoudre les présupposés de la
différenciation raciale reposant sur l’approche biologique dont le XIXe
siècle a montré l’ampleur des spéculations au travers du « racisme
scientifique ». Au début des années 2000, ce paradigme a été durement
mis à mal par les avancées des savoirs de la génétique et de la
biotechnologie qui posent la question d’une nouvelle « naturalisation »
des différences. Dans un même mouvement, divers courants ont semé le
doute quant à la possibilité de théoriser le social comme le résultat de
purs produits de la pensée, débats que le célèbre couple «
humain/non-humain » signale de façon immédiate. Le concept de « race »
se trouve de ce fait soumis à des variations sémantiques profondes
allant de la posture alertant du risque d’une nouvelle réification de la
race aux approches favorables à une intégration des multiples
dimensions du biologique pour servir à décrypter le social.

Au cours de cette rencontre, ces différents positionnements
constructivistes et post-constructivistes relatifs à la race seront
explorés. Le passage de la race biologique à la race comme construit
social, est-il véritablement entériné ? La race pensée à travers les
nouveaux savoirs génétiques conduit-elle à concevoir un nouveau
paradigme de la race ?

 



 

Intervenants

Hourya Bentouhami, philosophe, Université Toulouse 2 Jean Jaurès, ERRAPHIS

Luc Berlivet, politiste, CNRS/EHESS, CERMES3

Magali Bessone, philosophe, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, ISJPS-PhiCo-NoSoPhi

Linda Boukhris, géographe, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, EIREST et MCTM

Christine Chivallon, géographe-anthropologue, CNRS, PASSAGES et MCTM

Sonia Dheur, biologiste moléculaire, CNRS, PASSAGES

Claude-Olivier Doron, historien et philosophe des sciences, Université Paris Diderot, SPHERE, Centre Canguilhem

Didier Nativel, historien, Université Paris Diderot, CESSMA et MCTM

Sven Saupe, généticien, CNRS, IBGC

Françoise Vergès, historienne et politologue, Chaire Global South(s), FMSH



Programme | Mardi 29 mai

Université Paris 1, 21 rue Broca, salle A 701

9h30 | Accueil et ouverture de la journée par les membres du groupe MCTM

Linda Boukhris, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, EIREST, Christine
Chivallon, CNRS, PASSAGES, Didier Nativel, Université Paris Diderot,
CESSMA, Matthieu Renault, Université Paris 8, LLCP

10h15 | Luc Berlivet, politiste, CNRS/EHESS, CERMES3
« L’éternel retour du différent. La biomédicalisation de la race entre « révolution génomique » et impératif « d’inclusion » »

11 h | Pause café

11h15 | Claude-Olivier Doron, historien et philosophe des sciences, Université Paris Diderot, SPHERE, Centre Canguilhem
« Déconstruire
le « retour » de la race en biomédecine. De la nécessité de faire
vraiment l'histoire du concept de « race » en biologie et en médecine
après 1945 »
Discutants : Sven Saupe, généticien, CNRS, IBGC et Sonia Dheur, biologiste moléculaire, CNRS, PASSAGES

12 h 30 | Déjeuner

14h15 | Hourya Bentouhami, philosophe, Université Toulouse 2
Jean Jaurès, ERRAPHIS et Françoise Vergès, historienne et politologue,
Chaire Global South(s), FMSH
« Race, féminisme et justice environnementale »

15h00 | Magali Bessone, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, ISJPS-PhiCo-NoSoPhi
« Natural kind v. Social kind: l'affaire de la réalité de la race. »

15 h 45 | Pause café

16h | Discussion

17h30 | Clôture : bilan provisoire et introduction de la journée 3 du 3 octobre 2018

L’éternel retour du différent. La biomédicalisation de la race entre « révolution génomique » et impératif « d’inclusion » Luc Berlivet

29min24

Journée d’étude Mondes Caraïbes et Transatlantiques en Mouvement - Mardi 29 mai





Variations paradigmatiques du concept de race dans les sciences

Cette seconde journée du cycle fait suite à celle consacrée aux
rapports entre processus de racialisation et politiques de la nature (« De l’anthropocène au plantationocène»).
Son objectif est d’interroger les variations du paradigme de la race au
cours des dernières décennies marquées par l’apogée du paradigme
constructiviste. Ce dernier avait semblé résoudre les présupposés de la
différenciation raciale reposant sur l’approche biologique dont le XIXe
siècle a montré l’ampleur des spéculations au travers du « racisme
scientifique ». Au début des années 2000, ce paradigme a été durement
mis à mal par les avancées des savoirs de la génétique et de la
biotechnologie qui posent la question d’une nouvelle « naturalisation »
des différences. Dans un même mouvement, divers courants ont semé le
doute quant à la possibilité de théoriser le social comme le résultat de
purs produits de la pensée, débats que le célèbre couple «
humain/non-humain » signale de façon immédiate. Le concept de « race »
se trouve de ce fait soumis à des variations sémantiques profondes
allant de la posture alertant du risque d’une nouvelle réification de la
race aux approches favorables à une intégration des multiples
dimensions du biologique pour servir à décrypter le social.

Au cours de cette rencontre, ces différents positionnements
constructivistes et post-constructivistes relatifs à la race seront
explorés. Le passage de la race biologique à la race comme construit
social, est-il véritablement entériné ? La race pensée à travers les
nouveaux savoirs génétiques conduit-elle à concevoir un nouveau
paradigme de la race ?

 



 

Intervenants

Hourya Bentouhami, philosophe, Université Toulouse 2 Jean Jaurès, ERRAPHIS

Luc Berlivet, politiste, CNRS/EHESS, CERMES3

Magali Bessone, philosophe, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, ISJPS-PhiCo-NoSoPhi

Linda Boukhris, géographe, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, EIREST et MCTM

Christine Chivallon, géographe-anthropologue, CNRS, PASSAGES et MCTM

Sonia Dheur, biologiste moléculaire, CNRS, PASSAGES

Claude-Olivier Doron, historien et philosophe des sciences, Université Paris Diderot, SPHERE, Centre Canguilhem

Didier Nativel, historien, Université Paris Diderot, CESSMA et MCTM

Sven Saupe, généticien, CNRS, IBGC

Françoise Vergès, historienne et politologue, Chaire Global South(s), FMSH



Programme | Mardi 29 mai

Université Paris 1, 21 rue Broca, salle A 701

9h30 | Accueil et ouverture de la journée par les membres du groupe MCTM

Linda Boukhris, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, EIREST, Christine
Chivallon, CNRS, PASSAGES, Didier Nativel, Université Paris Diderot,
CESSMA, Matthieu Renault, Université Paris 8, LLCP

10h15 | Luc Berlivet, politiste, CNRS/EHESS, CERMES3
« L’éternel retour du différent. La biomédicalisation de la race entre « révolution génomique » et impératif « d’inclusion » »

11 h | Pause café

11h15 | Claude-Olivier Doron, historien et philosophe des sciences, Université Paris Diderot, SPHERE, Centre Canguilhem
« Déconstruire
le « retour » de la race en biomédecine. De la nécessité de faire
vraiment l'histoire du concept de « race » en biologie et en médecine
après 1945 »
Discutants : Sven Saupe, généticien, CNRS, IBGC et Sonia Dheur, biologiste moléculaire, CNRS, PASSAGES

12 h 30 | Déjeuner

14h15 | Hourya Bentouhami, philosophe, Université Toulouse 2
Jean Jaurès, ERRAPHIS et Françoise Vergès, historienne et politologue,
Chaire Global South(s), FMSH
« Race, féminisme et justice environnementale »

15h00 | Magali Bessone, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, ISJPS-PhiCo-NoSoPhi
« Natural kind v. Social kind: l'affaire de la réalité de la race. »

15 h 45 | Pause café

16h | Discussion

17h30 | Clôture : bilan provisoire et introduction de la journée 3 du 3 octobre 2018

Introduction de MCTM et de la journée « Le paradigme de la race dans le nouveau récit de l’anthropocène » Linda Boukhris, Christine Chivallon, Didier Nativel

23min07

Journée d’étude Mondes Caraïbes et Transatlantiques en Mouvement - Mardi 29 mai





Variations paradigmatiques du concept de race dans les sciences

Cette seconde journée du cycle fait suite à celle consacrée aux
rapports entre processus de racialisation et politiques de la nature (« De l’anthropocène au plantationocène»).
Son objectif est d’interroger les variations du paradigme de la race au
cours des dernières décennies marquées par l’apogée du paradigme
constructiviste. Ce dernier avait semblé résoudre les présupposés de la
différenciation raciale reposant sur l’approche biologique dont le XIXe
siècle a montré l’ampleur des spéculations au travers du « racisme
scientifique ». Au début des années 2000, ce paradigme a été durement
mis à mal par les avancées des savoirs de la génétique et de la
biotechnologie qui posent la question d’une nouvelle « naturalisation »
des différences. Dans un même mouvement, divers courants ont semé le
doute quant à la possibilité de théoriser le social comme le résultat de
purs produits de la pensée, débats que le célèbre couple «
humain/non-humain » signale de façon immédiate. Le concept de « race »
se trouve de ce fait soumis à des variations sémantiques profondes
allant de la posture alertant du risque d’une nouvelle réification de la
race aux approches favorables à une intégration des multiples
dimensions du biologique pour servir à décrypter le social.

Au cours de cette rencontre, ces différents positionnements
constructivistes et post-constructivistes relatifs à la race seront
explorés. Le passage de la race biologique à la race comme construit
social, est-il véritablement entériné ? La race pensée à travers les
nouveaux savoirs génétiques conduit-elle à concevoir un nouveau
paradigme de la race ?

 



 

Intervenants

Hourya Bentouhami, philosophe, Université Toulouse 2 Jean Jaurès, ERRAPHIS

Luc Berlivet, politiste, CNRS/EHESS, CERMES3

Magali Bessone, philosophe, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, ISJPS-PhiCo-NoSoPhi

Linda Boukhris, géographe, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, EIREST et MCTM

Christine Chivallon, géographe-anthropologue, CNRS, PASSAGES et MCTM

Sonia Dheur, biologiste moléculaire, CNRS, PASSAGES

Claude-Olivier Doron, historien et philosophe des sciences, Université Paris Diderot, SPHERE, Centre Canguilhem

Didier Nativel, historien, Université Paris Diderot, CESSMA et MCTM

Sven Saupe, généticien, CNRS, IBGC

Françoise Vergès, historienne et politologue, Chaire Global South(s), FMSH



Programme | Mardi 29 mai

Université Paris 1, 21 rue Broca, salle A 701

9h30 | Accueil et ouverture de la journée par les membres du groupe MCTM

Linda Boukhris, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, EIREST, Christine
Chivallon, CNRS, PASSAGES, Didier Nativel, Université Paris Diderot,
CESSMA, Matthieu Renault, Université Paris 8, LLCP

10h15 | Luc Berlivet, politiste, CNRS/EHESS, CERMES3
« L’éternel retour du différent. La biomédicalisation de la race entre « révolution génomique » et impératif « d’inclusion » »

11 h | Pause café

11h15 | Claude-Olivier Doron, historien et philosophe des sciences, Université Paris Diderot, SPHERE, Centre Canguilhem
« Déconstruire
le « retour » de la race en biomédecine. De la nécessité de faire
vraiment l'histoire du concept de « race » en biologie et en médecine
après 1945 »
Discutants : Sven Saupe, généticien, CNRS, IBGC et Sonia Dheur, biologiste moléculaire, CNRS, PASSAGES

12 h 30 | Déjeuner

14h15 | Hourya Bentouhami, philosophe, Université Toulouse 2
Jean Jaurès, ERRAPHIS et Françoise Vergès, historienne et politologue,
Chaire Global South(s), FMSH
« Race, féminisme et justice environnementale »

15h00 | Magali Bessone, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, ISJPS-PhiCo-NoSoPhi
« Natural kind v. Social kind: l'affaire de la réalité de la race. »

15 h 45 | Pause café

16h | Discussion

17h30 | Clôture : bilan provisoire et introduction de la journée 3 du 3 octobre 2018

[FLEUVES] 4th Working Session – Cults and Traditions, from the 2nd Millennium until Today

06min02

Anatolian Rivers between East and West
Axes and Frontiers Geographical, economical and cultural aspects of the human-environment interactions between the Hebros and Tigris Rivers in ancient times The Cultural Aspects of Rivers 28th September-1st October 2017 Istanbul (French Institute of Anatolian Studies) Enez (Enez Excavations Directorate)
http://www.transfers.ens.fr/anatolian-rivers-between-east-and-west-axes-and-frontiers
Cults and Traditions, from the 2nd Millennium until Today: Discussion

[FLEUVES] Treaty, Ritual, Ordeal: Rivers in Hittite Anatolia

Ariane GERIN

24min22

Anatolian Rivers between East and West
Axes and Frontiers Geographical, economical and cultural aspects of the human-environment interactions between the Hebros and Tigris Rivers in ancient times The Cultural Aspects of Rivers 28th September-1st October 2017 Istanbul (French Institute of Anatolian Studies) Enez (Enez Excavations Directorate)
http://www.transfers.ens.fr/anatolian-rivers-between-east-and-west-axes-and-frontiers
Perceptions and Representations of Western Asiatic Rivers
İlgi Gerçek (Bilkent University, Ankara, ilgigercek@gmail.com) Treaty, Ritual, Ordeal: Rivers in Hittite Anatolia


Hittite archives and monuments dating to the Late Bronze Age (c. 1650-1200 BCE) provide us with ample evidence to study the economic and cultural significance of sources of water—from rivers and springs to man-made pools and water reservoirs. Recent studies have focused particularly on the effective water management strategies developed by the Hittite polity to cope with the unstable climatic conditions of central Anatolia, and the monuments built in or around water sources, which incorporated these sources into the Hittite state cult. The present paper will explore instead the cultural significance of rivers in Hittite Anatolia—their diverse and sometimes contradictory roles in the (1) cultic practices, (2) myths, and (3) geographical perceptions of its inhabitants, as summarized below. As prominent features of the topography of central Anatolia, rivers framed and defined the Hittite homeland in the Kızılırmak river basin. They were perceived as deities and at the same time served as the setting for rituals, festivals, and judicial ordeals. Rivers featured in numerous myths; they were associated with purification and creation, and provided links to the underworld.
(1) Rivers, along with mountains and springs, were venerated as deities in Hittite Anatolia. Like other deities in the Hittite pantheon, they received offerings and were invoked as witnesses to treaties and oaths. Instructions written for Hittite officials specify that the rites that were performed for rivers, springs, and mountains from ancient days were to be continued, which indicates that the veneration of natural sources of water had a long tradition in Hittite Anatolia. The role of rivers in the Hittite cult may best be illustrated by the following excerpt from a river ritual: “When they established heaven and earth, the gods divided (them) up among themselves. The upper-world gods took heaven for themselves, and the underworld deities took the earth (and) the underworld for themselves. Each took something for himself. But you, O river, took for yourself purification, life of the progeny, and procreation). (If) he says something to someone, (and if) it becomes terrible, he goes back to you, O river, and to the Fategoddesses and Mother-goddesses of the Riverbank, who created man.” This excerpt demonstrates that rivers were associated with purification and procreation, and were viewed as the abode of Fategoddesses
and Mother-goddeses, who had created mankind. Owing to their association with purification as well as their connection to the underworld, rivers and springs functioned as the setting for a number of rituals and festivals; riverbanks were frequently the place where the gods were invoked to participate in the ritual. In Hittite rituals, water was the cathartic material par excellence and as a ritual ingredient, pure water was collected from rivers and springs. Furthermore, clay acquired from riverbanks and clay from springs were regularly used in purification rituals. Clay from riverbanks and springs were also used to fashion figures and objects to be used in diverse rituals. Specific rivers, such as the Marassanta (Kızılırmak), Zuliya, or the Mala (Euphrates) occupied a special place in Hittite cult. We know, for instance, that an offering ritual for the Mala River was performed against plague. Textual evidence indicates that the “river ordeal,” a juridical practice commonly attested in the ancient Near East, existed in Hittite Anatolia as well, at least during the Old Kingdom. A reference in an Old Assyrian letter from Kültepe/Kanesh mentions “going to the river,” suggesting that this judicial practice was already attested in Anatolia at the beginning of the 2nd millennium BC. There are only a handful of references to the river ordeal in the Hittite archives, which render it difficult to discern the particulars of the practice or to infer whether the practice was widespread or confined to the upper echelons of Hittite society. In principle, the defendant was thrown into the river and the river determined whether the defendant was “pure” or “impure,” that is, “innocent” or “guilty.”

(2) Rivers feature in diverse Hittite mythological narratives. In one of the best-known examples, the Queen of Kanesh places her 30 sons in baskets filled with oil and releases them into the (Kızılırmak) river. The river carries them to Zalpa on the Black Sea coast, where they are rasied by the gods. In another, somewhat fragmentary mythological/ritual text, the Marassanta (Kızılırmak) is invoked to aid in the search of the Storm-god of Nerik, when this god is angered and leaves his abode in Nerik. The text describes how the Strom-god had once changed the course of the Marassanta River. The Marassanta River, described as “close to the soul of the Storm God of Nerik” is then asked by the Storm God of the Sky to swear an oath never to alter its course.

(3) As prominent features of the landscape of Anatolia, rivers (along with bodies of water, mountains, or mountain ranges) were perceived as natural frontiers that framed and defined the Hittite heartland and the territories subordinate to the Hittite polity. However, the stipulations in Hittite treaties against the crossing of rivers imply that these were insufficient as actual physical barriers, but functioned more as organizing features. For instance, according to the Sunassura treaty (between the Hittite king and the king of Kizzuwatna), the Samri River was Kizzuwatna’s frontier, and neither king was allowed to cross the river to the other side. Moreover, access to rivers and springs were strictly regulated in treaties.

La prosopographie à l'heure du web sémantique : Omeka S au service du dictionnaire des éditeurs français du XIXe siècle (DEF19)

Jean-Charles GESLOT

1h32min34

Le projet ANR DEF19, porté par le Centre d’histoire culturelle des
sociétés contemporaines de l’université de Versailles
Saint-Quentin-en-Yvelines, en partenariat avec la BnF et les Archives
nationales, vise à combler un manque historiographique en constituant à
l’horizon 2019 un dictionnaire recensant l’ensemble des individus et des
institutions ayant édité en France entre 1800 et 1914. Ce dictionnaire
papier doit être complété par une base de données en ligne, actuellement
en cours de construction. Plusieurs solutions techniques ont été
envisagées avant le choix définitif d’Omeka-S, qui doit permettre
d’exploiter toutes les potentialités du web sémantique, et notamment de
faire ressortir les liens entre différents éditeurs et d’effectuer des
analyses de réseaux, de moissonner d’autres bases de données (notamment
iconographiques), ainsi que de recourir au crowdsourcing.

La modernité en Afrique

1h24min04

Julien Bondaz, Anthropologue, Maître de conférences, Université Lumière Lyon 2, LADEC

« La modernité en Afrique comme concept et comme imagination » 

Islam en Afrique de l'Ouest

1h19min57

Marie Miran-Guyon, Anthropologue et historienne, Maître de conférences, EHESS, IMAF

 « Qui parle au nom de l’islam en Afrique de l’Ouest ? Retour sur un siècle de foisonnement associatif islamique » 
AUDIO UNIQUEMENT

L'enseignement de l'Histoire en Afrique

1h19min14

Iris Seri-Hersch, Historienne, Maître de conférences, Aix-Marseille Université, IREMAM « Souveraineté et enseignement de l’histoire dans le Soudan "oriental" (1900-1970) »
Iris Seri-Hersch est historienne et membre de l’Institut d’études et de recherches sur le monde arabe et musulman (IREMAM). Ses travaux portent sur l’histoire contemporaine du Soudan et de l’espace israélo-palestinien. Elle s’intéresse en particulier aux problématiques coloniales et impériales, aux questions éducatives, aux pratiques historiographiques et aux processus d’appropriation spatiale sur ces terrains en conflit.

 
Kmar Bendana, Historienne, Professeure, Université de la Manouba, Tunis  « Eléments pour un état de l’enseignement de l’histoire de l’Afrique en Tunisie ».
Professeure d’histoire contemporaine à l’Université de La Manouba et chercheuse associée à l’Institut de Recherche sur le Maghreb Contemporain, Kmar Bendana est spécialiste de l’histoire de la culture et des intellectuels en Tunisie aux XIXeet XXesiècles. Elle est également membre du comité de rédaction de la revue IBLA(Institut des Belles Lettres Arabes, Tunis), et de la revue Rawafid(ISHMN).

Kmar Bendana tient également un blog destiné à partager des questionnements sur la Tunisie contemporaine au travers des relations entre la culture et l’histoire : http://hctc.hypotheses.org

Informations complémentaires :

https://iismm.hypotheses.org/29274


AUDIO UNIQUEMENT


PDF téléchargeable dans Onglet :
« Souveraineté et enseignement de l’histoire dans le Soudan "oriental" (1900-1970) »

[FLEUVES] Performing Imperial Cult: The Archaeological Survey of Fasıllar and its contribution to Hittite Cult Practices

Yiğit ERBIL

23min48

Anatolian Rivers between East and West
Axes and Frontiers Geographical, economical and cultural aspects of the human-environment interactions between the Hebros and Tigris Rivers in ancient times The Cultural Aspects of Rivers 28th September-1st October 2017 Istanbul (French Institute of Anatolian Studies) Enez (Enez Excavations Directorate)
http://www.transfers.ens.fr/anatolian-rivers-between-east-and-west-axes-and-frontiers
Perceptions and Representations of Western Asiatic Rivers
Yigit Erbil (Hacettepe University, yigiterbil@gmail.com)
Performing Imperial Cult: The Archaeological Survey of Fasıllar and its contribution to Hittite Cult Practices

From 2012, five archaeological surveys have been completed around the so-called Fasıllar Monument and its surrounding area. Since its discovery, this monument has intrigued the scientific community, as it lies on its own with no Hittite archaeological settlement nearby. The general aims of the Fasıllar Regional Archaeological Project are threefold: to determine the general historical and geographical contexts of the Fasıllar Monument; to reconsider the function of the seemingly unfinished Hittite monument at Fasıllar and its exact location with
respect to Tarhuntašša; and to understand cult places in the Hittite Period.
According to Ancient Near East beliefs, all nature and natural events are considered individual entities that act with consciousness. In practices of cult, these reflections of nature are personalized through images of great gods. Early religions of Anatolia, similar to other parts of the world, were based on interaction among humans and the nature. The roots of Hittite religion can be traced back to such early concepts. Cult practices emerging from many changes and additions that occurred in a long period of time were based on a system of reward and punishment. Both secular and religious messages co-existed focusing on the satisfaction of
gods and providing social messages. As such, Hittite cult practices reveal their interconnection between religion and state and this dynamic reveals itself in ceremonies involving the cycle of the seasons and communication with the gods of the underworld and the cults of the dead as well as the ancestors. In this presentation, the historical geography of ancient Anatolia will be evaluated in respect of Fasıllar survey archaeological data, in order to understand more about religiously charged geographies in the natural landscape in the last quarter of the 2nd Millennium BC.
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